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VICTIMES et INDEMNISATION: les victimes de viol doivent être intégralement indemnisées ce qui n'est pas toujours le cas, loin s'en faut !

Le 23 octobre 2010
Les victimes de viol ou victimes d'agression sexuelles sont malheureusement incomprises trop souvent dans la suite du procès d'assises.
En effet après que les faits aient été reconnus dans leur gravité, la réparation paraît souvent peu conforme à la gravité des actes et à la sévérité - qui ne l'est pas toujours - de la sanction.
La Cour d'Assises  ou les Tribunaux Correctionnels allouent quasi-systématiquement un "préjudice dit moral" et de souffrance  confondus qui est une sorte de fourre-tout indemnitaire et forfaitaire qui ne reflète que trop rarement les conséquences catastrophiques pour les victimes et qui est insupportablement insuffisant !
La réparation des préjudices des victimes doit être intégrale! Il n'y a pas de raison de ne pas remettre la victime autant que faire se peut dans son état avant le viol ou l'agression sexuel.
Il faut savoir contester les réparations insuffisantes et saisir la CI.V.I. puis la Cour d'Appel au besoin pour réclamer une juste réparation.
La saisine de la CIVI  ne doit pas avoir pour vocation de faire entériner les indemnisations obtenues des Tribunaux Correctionnels et des Cours d'Assises. Il faut formuler des demandes différentes du résultat obtenu c'est à dire conformes à la réalité des préjudices, ce que doivent imposer les avocats qui ont pris l'engagement du combat pour la reconnaissance des souffrances réelles  des victimes.
Les séquelles pour les victimes ne concernent pas seulement la souffrance passée mais celle désormais présente dans tous les actes de sa vie, les angoisses diverses, l'agoraphobie, les troubles du sommeil, les difficultés relationnelles de tous ordres y compris les difficultés de couple et non  pas seulement les difficultés sexuelles, les  conséquences dans la vie professionnelles..
Il s'agit véritablement d'un combat pour la reconnaissance des graves conséquences  qui résultent de faits graves.
En effet il ne s'agit pas de se contenter de faire reconnaître  de faits comme étant graves  sans tirer toutes conséquence réparatrice conforme, juste réparation pour la victime !
l'évolution des juridictions permet aujourd'hui de faire respecter la nomenclature dite Dintilhac qui exige que les victimes soient  intégralement réparées de leurs préjudices.
l'excision s'inscrit dans cette ligne de défense au même titre que toutes les autres atteintes gravissimes à l'intégrité de la personne !

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